Vendredi 20 Avril 2018 : Vote du budget, économies de fonctionnement et taxes d'imposition inchangées

Après avoir remercié M. Fleuret, percepteur, qui part cette année en retraite, pour la rigueur avec laquelle il a assumé sa mission ainsi que sa disponibilité et son relationnel, le maire a ouvert la séance du conseil municipal consacré aux budgets.

Les comptes administratifs ont été votés à l’unanimité, tout comme les budgets primitifs 2018.

Budget principal

Le département et la Communauté de communes ayant décidé une augmentation significative de la fiscalité, les taux d'imposition communaux resteront inchangés en 2018. Cela avait été déjà le cas en 2017.

Les contraintes qui pèsent sur les budgets communaux ont conduit la municipalité à rechercher des économies dans ses dépenses de fonctionnement pour conserver, fut-ce modestement, une capacité d'autofinancement permettant d'engager les investissements les plus urgents.

C'est ainsi que, compte tenu du fait que la communauté de communes est désormais compétente en matière d'assainissement, les agents communaux étant moins sollicités, il ne sera pas fait appel au personnel de renfort pour la saison d'été.

Dans la même logique d’économie, seul le feu d'artifice du 14 juillet sera tiré, celui de la fête patronale étant supprimé.

Le programme de fleurissement, quant à lui, sera revu à la baisse et il sera fait appel aux habitants pour en assurer l'arrosage.

Il est à noter que l’enveloppe consacrée au soutien des associations est maintenue au niveau antérieur en dépit de sollicitations plus nombreuses.

Le budget de la commune ressort à 952 265 € en fonctionnement et 482 216 € en investissements (dont 125 398 € de restes à réaliser).

Au 20 mars 2018, l'encours de la dette est de 336 595 € pour le financement des travaux intervenus en 2006 sur le domaine skiable, de 298 976 € pour la construction en 2015 du centre d’accueil de ski de fond et de 40 083 € pour des travaux d'aménagement du village réalisés en 2005.


Les budgets annexes

Le budget annexe du camping, compte tenu des reports des exercices antérieurs est équilibré en fonctionnement à 71 705 € en fonctionnement et à 83 553 € en investissements.

Pour ce qui concerne le village de vacances, propriété communale exploitée par l'association VVF Villages, le budget de fonctionnement est arrêté à 58 323 € (essentiellement la taxe foncière payée par la commune mais qui lui est remboursée par VVF Village qui est ainsi le premier contribuable de la commune) et à 150 276 € en investissement (perception de subventions pour travaux et remboursement des annuités de la dette).

Le budget annexe du service de l'eau s'élève à 116 636 € en fonctionnement et à 423 455 € en investissement, essentiellement consacré à  une seconde tranche des travaux de réfection de l'alimentation générale du village devant être engagée dès la fonte des neiges.

 

Mardi 17 Avril 2018 : Festivols 2018, une cuvée prometteuse

Le programme 2018 reprend les grands thèmes des programmations précédentes avec les éléments forts : rapaces, montgolfière, cerfs volants, boomerang…

Si des démonstrations sont programmées par des acteurs de référence, les animations destinées à tous les publics ne sont pas oubliées avec des initiations au lancer de boomerang ou des ateliers de fabrication de cerfs-volants par exemple.

Une belle journée en perspective qui sera clôturée par un concert barbecue et un lâcher nocturne de lanternes célestes.


 

Dimanche 1er Avril 2018 : Concert hivernal en 2019 à Sainte-Anne

Sur sa page facebook, François Daudet, pianiste de renom qui a déjà joué à plusieurs reprises à Ceillac, vient d'annoncer qu'il donnera, au sortir de l'hiver 2019, un concert au lac Sainte-Anne ; un événement unique dans un lieu magique :

"Vous connaissez tous ma passion pour les environs de Ceillac et ma passion pour la musique de chambre.

Aussi... avec quelques amis nous interpréterons le 1er avril 2019, dans un an exactement, le quintette "La truite de Schubert" à 2400 m d'altitude. Un très grand ponton sera aménagé sur le lac. Un steinway D sera amené par hélicoptère.

Je remercie vivement la municipalité de Ceillac de porter ce projet délicat. Je recommande au public de prévoir vêtements chauds. Je n'ai plus qu'à espérer vous y rencontrer extrêmement nombreux. En cas de mauvais temps les bâches sont prévues pour tous."

                                                                                                                                                                               François Daudet


Un concert unique avec un défi logistique à la clef

 

Dimanche 1er Avril 2018 : Introduction des ours bruns dans le Queyras

On le sait, le pastoralisme cohabite difficilement avec les prédateurs et notamment le loup, sans oublier les chiens errants dont les dégâts sont largement sous-estimés.

La proposition par le ministère de l’écologie et de l’environnement d’introduire dans les Alpes, à titre expérimental, l’ours brun, déjà présent dans les Pyrénées a, pour le moins, de quoi surprendre. Et pourtant…


L’ours est un super prédateur, c’est-à-dire, qu’excepté l’homme, il n’a pas lui-même de prédateur, tout comme le loup. L’objectif avoué est de favoriser son installation sur le même territoire que le loup afin de lui faire concurrence, sachant que son poids (80 kg à 230 kg à rapprocher des 30 kg maxi du loup), sa force et ses équipements de carnassier (griffes, mâchoires) font qu’il ne craint pas le canidé. Une concurrence territoriale donc qui amènera le loup à s’expatrier sur d’autres territoires où le pastoralisme est peu pratiqué. C’est en tout cas ce qui est espéré…

 

Un régime alimentaire omnivore minoritairement carné

Si l’ours peut attaquer les troupeaux comme le loup, son régime alimentaire est beaucoup plus varié que celui de canis lupus puisque la part représentée par la fraction carnée ne représente que 10 à 15 % du total. Cela est particulièrement vrai pour la souche pyrénéenne qui est pressentie.

Il se nourrit de végétaux herbacés à plus de 50 %, de racines, de baies (jusqu’à 30% du total), d’insectes, de fruits secs (glands, châtaignes…) de mammifères et occasionnellement de cadavres.

La part carnée est donc faible, ce qui réduit d’autant le risque de prédation des troupeaux domestiques. A titre d’exemple, sur les 570.000 ovins élevés dans les Pyrénées, seuls 200 ont été prélevés par les ours, à raison de de 1,5 mouton par attaque, soit  moins de 0,04 % ; les éleveurs touchés ont bien sûr été indemnisés.

Ceillac, 1er site d’introduction

L’introduction est prévue dès cet automne dans le Queyras, le site de Ceillac étant retenu, en première intention, du fait de son étendue (9600 hectares, la plus grande commune du Parc) et de la présence de zones étendues peu fréquentées par les hommes. La configuration du Queyras avec ses montagnes élevées devrait permettre de retenir le site du haut Guil dès l’an prochain pour l’installation d’un autre couple, les besoins territoriaux étant moindres si le relief est particulièrement accidenté et constitue de fait des frontières territoriales naturelles.

Sous le contrôle de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage), une brigade spéciale ours sera créée et gérée par le Parc du Queyras dont le but sera essentiellement de veiller à ce que les ours (1 couple dans un premier temps) ne fréquentent pas les grands axes de randonnée, sachant que l’ours craint l’homme et l’évite autant que possible (aucune attaque en 150 ans dans les Pyrénées). Elle aura également pour mission d’évaluer le niveau de prédation des troupeaux ovins, avec une différenciation pour l’ours et le loup.

Le ministère se donne 3 ans pour tirer les conclusions définitives de cette introduction qui concernera donc dans l’immédiat le Queyras et le parc du Mercantour au printemps 2019.

Si l’expérience s’avère concluante, elle sera étendue et développée sur l’ensemble des territoires où la prédation du loup pose problème.

Cette mesure fera l’objet d’un ajout au plan loup qui est toujours en cours de discussion. Elle a le mérite d’entrevoir la fin des tirs (40 pour le période juillet 2017 à juin 2018, 36 animaux ayant déjà été tués) qui, d'une part, sont en contradiction avec la convention de Berne que la France a signée et qui liste le loup comme une espèce protégée et, d'autre part, ne constituent pas une solution satisfaisante ni pérenne.


Un arrêté surprenant
: interdiction de certaines couleurs pour les randonneurs

On le sait, les ours peuvent s’aventurer à proximité des villages, notamment pour aller à la recherche de déchets comestibles.

Ces déchets comestibles se retrouvent maintenant, bien souvent, dans les bacs à compost dont l’accès est très simple. Aussi, ces bacs à composts vont être changés pour des bacs sécurisés avec un système d’ouverture élaboré nécessitant l’usage des deux mains.

Autre conséquence, ces ours, longtemps attirés par les poubelles, désormais souvent remplacées par des moloks, associent fréquemment les couleurs noire et bleue des sacs poubelles à la nourriture. Aussi, même si les ours ont naturellement peur de l’homme et font tout pour l’éviter, les maires des communes devront-ils prendre un arrêté interdisant aux randonneurs de porter des vêtements arborant ces couleurs.


Que faire en cas de rencontre avec un ours ? (synthèse source ONCFS)

L’ours brun est rarement agressif et évite autant que faire se peut l’homme dont il a peur. Doté d’une ouïe et d’un odorat performants mais d’une vue médiocre, il vous détectera avant que vous ne le voyiez…

Toutefois, il reste un animal sauvage et sa force peut le rendre dangereux lorsqu’il est surpris et/ou s’il se sent menacé.

Quelques recommandations :

- Pour éviter de le surprendre, n’hésitez pas à faire du bruit, en marchant sur du bois sec, en chantant, en sifflant…

- Ne cherchez pas à vous approcher d’un ours même s’il est à grande distance.

- Ne laissez pas divaguer votre chien (règle valable partout dans le Parc)

- Si vous croisez accidentellement un ours, éloignez-vous doucement sans courir

- Ne vous inquiétez pas si l’ours se dresse sur ses pattes arrière, il cherche simplement à mieux vous identifier

Ces recommandations essentielles seront affichées sur des panneaux au départ de la plupart des sentiers pouvant être concernés par la présence des ours.

Quelques informations sur la biologie de l’ours brun collectées par les enfants de l'école de Ceillac et recueillies essentiellement sur deux sites de référence consacrés à l'ours (ferus.fr, paysdelours.com).

CARTE D'IDENTITE (valable pour les ours présents en France)

  nom latin : ursus arctos

  répartition : Eurasie et Amérique du Nord

  ordre : carnivores

  habitat : montagnes

  classe : mammifère

  maturité sexuelle : 4 ans en moyenne

  famille : ursidés

  rut : fin avril à mi-juin

  statut : espèce protégée

  gestation : 8 à 10 semaines

  taille moyenne : jusqu’à 1,10 m au garrot

  portée : 2 à 3 oursons (300 à 500 g)

  poids : 80 à 230 kg

   mœurs : solitaire (sauf pendant la reproduction) 

  dentition : 36 à 39 dents

  hiver : hivernation (≠ hibernation)

  longévité : 25 à 30 ans

  régime : omnivore

 

RÉPARTITION ET HABITAT

L’ours brun est présent dans l’hémisphère nord, en Amérique, en Europe et en Asie.



Il occupe une large variété de milieux selon les saisons, entre les fonds de vallées à basse altitude et les prairies d’altitude à plus de 2000 mètres.

Son milieu de prédilection est la forêt. Il recherche les plus calmes et les plus riches en ressources alimentaires.

Son domaine vital est très vaste (de 200 à 1000 km² pour un mâle et 70 à 300 km² pour une femelle). Il est composé d’une zone dite refuge, de faible superficie, occupée de manière régulière et où il est très sensible aux dérangements de toutes sortes, et de plusieurs zones de présence plus occasionnelle, où il n’est que de passage ou présent seulement à certaines saisons.

REPRODUCTION

La période de rut s’étend de fin-avril à mi-juin. C’est la seule période où l’ours vit en couple plusieurs semaines durant.

L’ourse possède une gestation différée, c’est-à-dire que, comme pour le chevreuil, il y a une diapause post-fécondation qui dure jusqu’en novembre, après l’entrée en hivernation.

La gestation est courte (8 à 10 semaines seulement) et la naissance a lieu dans la tanière, au cœur de l’hiver. A noter qu’une femelle fécondée au printemps ne mettra bas que si son état d’engraissement à l’entrée en tanière est suffisant ; dans le cas contraire, elle avorte.

La mortalité est très forte chez les oursons qui ne pèsent que 300 à 500 g à la naissance (accidents, malnutrition, prédation, infanticide par les mâles adultes), surtout lors de la première année. Moins de 50 % des jeunes ours atteignent l’âge adulte.

Après un à trois ans d’élevage, les ours s’émancipent.


SOMMEIL HIVERNAL

Durant l’hiver, l’ours entre en dormance hivernale dans une tanière ou tout autre abri plus ou moins aménagé.

Il n’hiberne pas comme la marmotte qui est en véritable léthargie durant l’hiver avec des pulsations cardiaques qui passent de 160 à 45/mn, une température corporelle de 36°c à 5°c environ, une fréquence ventilatoire de 15/20 à 3/4 par minute.

Malgré tout, le métabolisme est fortement ralenti puisque la fréquence cardiaque passe de 50/mn à 10/mn, la température corporelle baisse de plusieurs degrés et la fréquence ventilatoire est divisée par 2.

Fait notable, si l’ours vit sur ses réserves de graisse durant cette période, il ne perd pas de masse musculaire. Autre particularité remarquable, l’ours ne boit pas pendant son hivernation, son urine n’est pas expulsée mais recyclée au sein même de son corps.

Ces adaptations étonnantes intéressent les scientifiques notamment pour les longs vols spatiaux qui se profilent.

N’étant pas en hibernation, l’ours peut donc se réveiller à la faveur d’une période de douceur et de beau temps. Il restera alors aux alentours immédiats de son abri/tanière.

La durée de l’hivernation est très variable et dépend de nombreux facteurs et notamment des ressources alimentaires et des conditions climatiques. Celles-ci étant assez rudes dans le Queyras, il est probable que cette durée puisse atteindre voire dépasser 6 mois.

REGIME ALIMENTAIRE

L’ours est un animal omnivore opportuniste, à nette dominante végétivore.

Comme on le voit sur le schéma ci-dessous réalisé par l'excellent site "paysdelours.com", son régime est constitué de 75 à 80 % de végétaux (fruits secs et charnus, végétaux herbacés, tubercules) et de 20 à 25 % d’aliments d’origine animale.

Parmi ces derniers, 10 à 15 % sont des insectes ; le reste est composé d’ongulés sauvages ou domestiques, de micromammifères ou d’amphibiens dont la moitié est consommée sous forme de charogne.


Sites de référence :

Ferus : FERUS ( « ce qui est sauvage » en latin) est né en 2003 de la fusion d’ARTUS (association née en 1989 militant pour la sauvegarde de l’ours brun) et du Groupe Loup France (association née en 1993 avec l’apparition des premiers loups sur le territoire français).

FERUS a pour buts, en France, notamment dans les massifs frontaliers et en relation avec les pays européens voisins :

  • d’articuler et de coordonner toutes actions de recherche, de sensibilisation et d’éducation liées à la présence et à la réhabilitation du loup, de l’ours et du lynx,

  • de favoriser la réussite du retour naturel du loup là où les conditions sont favorables,

  • de favoriser le maintien et le renforcement des populations d’ours,

  • de favoriser le retour et le maintien des populations de lynx.

L’association a édité une plaquette sur l’ours synthétique : Plaquette sur l’ours 

 

paysdelours.com : site de "Pays de l’ours - Adet" qui est l’Association pyrénéenne créée en 1991 pour initier et promouvoir le retour de l’ours dans les Pyrénées centrales

statuts

Pays de l'Ours - Adet est une association loi 1901, sans but lucratif, qui a la particularité de regrouper 4 collèges d'adhérents : des élus, des professionnels, des associations et des particuliers.

Les objectifs sont

  • restaurer une population viable d'ours bruns dans les Pyrénées

  • promouvoir les activités respectueuses de l'environnement sur ce territoire.

Valeurs

  • Sauvegarde et préservation de la biodiversité

  • Cohabitation avec l'ours dans les Pyrénées

  • Valorisation du territoire par la présence de l'ours

 

Oncfs : le site officiel de l'Office National dela Chasse et de la Faune Sauvage avec beaucoup de documentation ayant trait aux grands prédateurs, ours, lynx, loup...

 

Samedi 31 Mars 2018 : Record d'enneigement battu

13 cm de neige cette nuit et le record d'enneigement qui tenait depuis 1978 est tombé, battu d'un petit cm. 1978 est une année exceptionnelle dont la grosse chute de neige de janvier avait provoqué moult dégâts dans les hameaux du Cristillan et avait même emporté la gare de départ du télésiège au Mélézet.

Et l'hiver à Ceillac n'est pas fini puisqu'il peut neiger jusque tard dans le printemps (l'hiver en altitude commence bien souvent à la Toussaint pour s'achever fin avril, soit 6 mois de frimas et de neige). Il n'est donc pas impossible que l'on franchisse la barre symbolique de 5 m au village.

Tableau comparatif des hivers 1977/1978 et 2017/2018

NEIGE
OCT/NOV
DÉC
JANV
FÉV
MARS
AVRIL/MAI
TOTAUX
2017/2018
50
105
165
65
77
-
462
1977/1978
26
22
265
57
51
40
461

Autant dire, qu'avec le temps clément annoncé pour ce week end de Pâques, les conditions sont réunies pour un belle fin de saison.


Les pistes avant la chute de cette nuit, larges, bien damées, confortables, tranquilles... le tout dans un cadre exceptionnel !

 

Mardi 27 Janvier 2018 : De la température ressentie

Suite à la surmédiatisation de l'épisode de froid que connaît la France actuellement, un épisode somme toute banal en période hivernale, les médias mettent en avant la notion de température ressentie.

Cette notion est bien ancienne et bien connue des Ceillaquins, et plus généralement des populations montagnardes. Elle a fait l'objet de nombreuses études et un indice de refroidissement éolien a été établi, facilement lisible grâce à l'échelle Windchill ci-dessous :

Il faut bien comprendre qu'en réalité le vent n'est pas plus froid que l'air ambiant puisqu'il s'agit uniquement d'un déplacement d'air. Ce que l'on entend bien souvent "Le vent est froid" est donc une erreur en soi mais traduit bien l'effet du vent qui accélère notablement le refroissement des masses rencontrées jusqu'à la température ambiante, comme on refroidit un bol de soupe en soufflant dessus.

Ainsi, si l'on prend la température minimale de cette nuit, -20,6°c (un pic dans la norme), et que l'on descend une piste de ski tranquillement à 30 km/h, la température ressentie sera de -41°c. A cette température, les extrémités, nez, oreilles, doigts, si elles ne sont pas couvertes, gèlent en quelques minutes à peine. D'où l'importance de bien se couvrir, notamment la tête par laquelle on perd, en cas de grands froids, 40% de notre chaleur. Utiliser au minimum un bonnet doublé et pas un bonnet passoire.

Pour revenir sur cet hiver, sur la fin, Météo France nous dit qu'il a été assez perturbé avec un mois de janvier le plus chaud depuis 1900. Ceci explique les épisodes neigeux d'importance que nous avons connus qui n'interviennent que rarement par un froid marqué. Le cumul global au village (3,85 m au 1er mars) s'inscrit par ailleurs, pour l'instant, dans la moyenne haute de ces dernières années (voir page climatologie).

Pour conclure, les épiphénomènes de froid intense ne doivent pas masquer la réalité du réchauffement climatique qui se traduira peut-être par des hivers plus doux et neigeux donc dans un premier temps mais avec des épisodes pluvio-neigeux dans un deuxième temps...

 

Lundi 26 Janvier 2018 : changement de gestionnaire au Chalet les Mélèzes

Jean-Didier Lefèvre,  gestionnaire au chalet « Les Mélèzes », centre polyvalent de la ville de Gennevilliers, a quitté ses fonctions, le 9 janvier 2018, après 25 ans de service. Il est parti, avec sa femme Sylvie, couler une retraite paisible à Saint-Civran, une petite commune située dans le Parc Naturel Régional de la Brenne.


Le chalet aujourd'hui qui met en avant une polyvalence rare et qui fait l'objet d'une maintenance tres soignée.

A l’occasion de la venue de son successeur, Karim I., Olivier Mériot, maire-adjoint en charge des finances et des propriétés extérieures à la ville de Gennevilliers et qui séjourne régulièrement à Ceillac, a souhaité recevoir, ce mois-ci, les différents partenaires du centre qu’ils soient socio-professionnels ou institutionnels. Etaient ainsi présents le maire et plusieurs conseillers municipaux, les commerçants, le transporteur de la vallée, le chef de corps de pompiers, l’ESF ou encore différents BE, accompagnateurs notamment.

Dans son allocution d’accueil, l’élu Gennevillois a rappelé les liens forts qui unissaient sa ville et la commune de Ceillac depuis l'organisation des premières classes de neige au chalet les Mélèzes en 1969 (les toutes premières en France) jusqu'à aujourd'hui. Pour un fonctionnement optimal du centre, il a souhaité renforcer ces liens avec une meilleure articulation entre les besoins du centre, les différents prestataires et la commune de Ceillac.

Karim I. s’est placé dans la même démarche et a déclaré prendre à cœur sa mission, qui correspond à un souhait personnel de travailler et de vivre dans un cadre rural de montagne préservé. Sa volonté que les relations aillent au-delà des simples relations de travail est manifeste et il ambitionne l’établissement de liens de confiance, qui lui paraissent nécessaires dans un village comme Ceillac, isolé et vivant au rythme intense des saisons touristiques.

Christian Grossan, maire de Ceillac, a fait un bref rappel de l’histoire du centre de Gennevilliers qui a d’abord occupé l’espace de l’hôtel Bérard à la fin des années 60. Puis, en 1983, un nouveau centre plus fonctionnel et répondant aux normes a remplacé l’ancienne bâtisse.

Ce centre a vite fait valoir sa polyvalence et, fait est, qu’il peut aussi bien accueillir des classes transplantées que des familles ou encore des groupes constitués avec des possibilités de pensions, de demi-pension ou de simple hébergement.

Il sait l’impact économique que représente ce centre qui affiche complet 7 mois de l’année (60 à 70 personnes). Il mesure également l’importance des classes de découverte qui y sont organisées tout au long de l’hiver, au printemps et à l’automne qui permettent d’une part aux plus jeunes la découverte du Queyras qu’ils reviendront peut-être visiter un jour et d'autre part la présence de groupes en bordure de saison et en périodes de moindre activité.

Le buffet convivial qui a suivi a permis la poursuite des échanges et à Karim d’établir les premiers contacts avec les différents partenaires.


Le chalet Les Mélèzes au premier plan, juste après les inondations de 1957.


Vue rapprochée avec les espaces dédiés aux classes et le chalet en lui-même essentiellement dédié à l'hébergement.

 

Mercredi 31 Janvier 2018 : Séisme avec un épicentre à Ceillac

Petit séisme ce soir, à 22 h 28 exactement, de faible magnitude (2.4) mais très bien ressenti au village puisque l'épicentre se situait juste sous la Saume, à 5 km de profondeur.

Cela confirme l'activité sismique de ce massif, une activité qui avait été largement évoquée dans la page dernières nouvelles 2017 (volcanisme-saume).

 

 

 

 

Mardi 22 Janvier 2018 : 10 ème Lettre d'informations de la Municipalité

La municipalité vient de publier sa 10 ème lettre d'informations qui est disponible, pour ceux qui le souhaitent, en version papier à la mairie.

Au sommaire, après le traditionnel éditorial du maire :

- communauté de communes (eau, assainissement, déchets, ski de fond, tourisme, maison de santé)

- travaux (eau potable, presbytère, voirie, école, espace partenaires, sentier Miroir, patinoire)

- chasse, haut débit

- école (effectifs, classe de découverte, départ Atsem, équipement numérique...)

- bilan ski alpin et projet ski nordique

- microcentrale, VVF, SIGEDEP, PLU

- élevage et prédation

- ZAC Infernet

- Associations, pompiers, Abeilles à l'école

Pour la lire :

 

- pdf : lettre janvier 2018

- flip : lettre janvier 2018

 

Mardi 22 Janvier 2018 : Décès de Simone Troussier

C'est avec peine que nous apprenons aujourd'hui le décès de Simone Troussier.

Simone est née le 23 janvier 1938 à Ambérieu-en-Bugey. Grenobloise d'adoption, son principal travail a été d'animer une association "Musidauphin" dont l'activité consistait à organiser des concerts pour les enfants des écoles de l'agglomération grenobloise. Son goût pour la musique l'a conduite à participer, avec son mari Jean-François, à un groupe musical de musique andine "Intitukur" en jouant de la percussion et du violon.

Mère de deux fils, Manuel et Lionel, ce dernier ayant une fille, Manon, elle avait un penchant prononcé pour les voyages, ce qui l'a amenée très souvent dans l'ouest américain, mais aussi au Népal, en Chine, au Maghreb, en Bolivie et au Pérou, au Kenya, en Russie...

Hors ces activités, elle était active dans le bénévolat, principalement auprès du Secours Populaire et de Handicap International.

Au moment du départ à la retraite, le couple avait parcouru les Alpes du Sud pour être finalement séduit par la beauté du site de Ceillac et s'y installer au printemps 1999, à l'Alto, nom donné à leur chalet, en référence à la ville de La Paz en Bolivie et à l'instrument de musique.


        Simone avec sa petite-fille Manon, en 1997.

Ils avaient constitué une impressionnante collection d'instruments de musique, acquis au cours de leurs différents voyages, une collection dont les enfants du village avaient pu découvrir la remarquable richesse il ya quelques années.

On a pu par la suite les croiser sur les sentiers et sur les pistes de ski, et, très souvent, sur la terrasse de chez Jojo, devant un café chez Christiane, ou encore dans les restaurants de la vallée...

Simone a été terrassée par un cancer diffus et fulgurant, la veille de ses 80 ans.

Elle sera inhumée ce mercredi 24 janvier à 13h30 dans le cimetière de Ceillac, le village où elle avait choisi de vivre depuis près de 20 ans. Que son mari, son fils, sa petite-fille soient assurés de toute notre amitié en ces pénibles circonstances.

 

Dimanche 21 Janvier 2018 : Marcelle nous a quittés.

Les enfants de Marcelle HURVY ont la tristesse de nous faire part du décès de leur mère, décédée le 23.11.2017 à 92 ans.

Marcelle est venue à Ceillac avec son mari, pour la première fois, en 1978. En 1979, ils faisaient l'acquisition d'un petit logement au "Bramousse" où ils sont venus très régulièrement, hiver comme été, en faisant aussi profiter leurs enfants, puis leurs petits-enfants et maintenant leurs arrière-petits-enfants. C'est ainsi la quatrième génération qui vient à Ceillac, village auquel toute la famille est très attachée.

Marcelle connaissait beaucoup de monde au village où elle a encore fait un séjour au cours de l'été 2014. Ces derniers mois, alors que sa santé déclinait, elle exprimait le souhait de pouvoir remonter encore à Ceillac et se désolait que cela ne puisse malheureusement s'envisager au vu de son état de santé.

Nous garderons de Marcelle l'image d'une femme d'une rare élégance, aimant échanger et partager, d'une profonde humanité et d'une gentillesse absolue.

Que ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants soient ici assurés de notre profonde sympathie.


Une carte postale ancienne où le mari de Marcelle, Michel, apparaît en skis de fond, en bas à droite.

 

Jeudi 18 Janvier 2018 : Un voyage hors du commun en Antarctique

Valentin Nivet-Mazerolles, ornithologue et gérant, avec son amie Alizée, du refuge de la Cime à Ceillac, partage son métier et sa passion entre deux expéditions avec pour support différentes projections conférences.

« Passionné par les oiseaux depuis l’âge de 7 ans, j’en ai fait mon métier. Même avec un BTS gestion et protection de la nature et une licence professionnelle, on ne sort pas ornithologue.

J’ai donc appris sur le terrain, à l’école de la nature. Là, on observe, on passe du temps dehors,  la passion a guidé mes pas.  Ensuite, j’ai eu la chance de partir pour mes premières missions scientifiques dans les steppes d’Asie pour étudier les oiseaux des milieux arides dont l’outarde de Macqueen, une espèce menacée.

Photo Valentin Nivet Mazerolles

Puis, j’ai travaillé en tant que garde dans une réserve naturelle de la haute chaine du Jura avec diverses missions : responsable ornithologie, avec actions de police car on est assermenté, puis de l’animation publique, sensibilisation et accompagnement.

Après, je suis parti faire un hivernage, pendant 15 mois sur une des iles des terres australes et antarctiques françaises (L’île de Crozet), envoyé par le CNRS  en tant qu’ornithologue et sentinelle des changements climatiques pour étudier oiseaux et mammifères marins de l’océan Austral,  avec pose de balises sur le dos, prise de sang, comptage, pour voir la fluctuation des populations au fil des ans. C’est un programme vieux de 40 à 50 ans, il y a donc de la donnée qui permet de voir l’évolution et de faire des prédictions sur la suite.

Récemment, j’ai eu la chance, suite à cette expérience, d’accéder au monde antarctique pur, là c’est vraiment le continent, en tant que guide naturaliste qui mêle ma passion avec les oiseaux et ma volonté de partager tout ça avec les gens.  Je suis donc un peu l’interprète de ce que l’on voit  sur le terrain et j’essaye de sensibiliser sur la fragilité de ces milieux. J’y suis retourné l’an dernier pendant l’été austral, avec la compagnie du Ponant. C’est plus un côté touristique que scientifique qui varie mon domaine d’activités et qui se rapproche plus du refuge puisqu’on a beaucoup de contact avec les gens, ça va bien ensemble. »

Valentin est reparti en péninsule Antarctique en tant que guide naturaliste sur des croisières d’expédition s’adressant à des touristes avec le but de les sensibiliser sur le réchauffement climatique,  la disparition de certains oiseaux et mammifères, etc...  Cette année, il en effectuera 4  d’une durée de 10 jours au départ d’Ushuaia.

Toute sa passion et ses aventures sont contées dans un livre "Aventures Australes"  écrit avec  4 de ses compagnons d’expéditions.

 

Voir son interview sur France 2 à l'occasion de la sortie de son livre : interview...

 

 

Dimanche 14 Janvier 2018 : De nombreux visiteurs ont répondu à l'Appel du Grand Nord

Alors que les dépressions se succèdent sur la France, c'est un temps ensoleillé qui a accompagné la troisième édition de l'Appel du Grand Nord qui s'est déroulée samedi et dimanche à Ceillac.

La neige tombée en abondance depuis le début de saison était au rendez-vous et a permis la pratique ou la découverte de nombre d'activités de nature à caractère nordique, comme le ski-joering, les chiens de traîneaux, le ski de fond ou les raquettes par exemple.

Parallèlement, l'association "Regards Alpins", proposait une rétrospective autour de Jack London avec une exposition, une conférence et la projection du film synthétique de Michel Viotte qui retrace le parcours du célèbre écrivain à la vie aventureuse et tumultueuse.

Il était également possible d'étudier, avec des professionnels de la montagne, la composition du manteau neigeux, ou, avec Agnès du Parc du Queyras, de découvrir la faune spécifique du Queyras.

Un week end particulièrement riche donc qui a permis à beaucoup de mieux connaître le potentiel des vallées du Queyras avec une panel d'activités possibles particulièrement fourni.

Michal Zamojski façonnant un skieur de fond en glace.


Ouverture de la manifestation, organisée par l'Office de tourisme du Guillestrois-Queyras, la Communauté de Communes et la Commune de Ceillac en partenariat avec les socio-professionnels dont l'ESF, Arlène Buzet, Yves Fouque, Guil Bike... (photo Sylvie Barrachin)


Décor somptueux pour les pistes de fond...


...comme pour les parcours en raquettes. (photo Yves Fouque)


Le givre de surface, en quantité, a ajouté à la beauté des paysages. (photo Yves Fouque)


Le chien de traîneau a été une activité particulièrement prisée. (photo Monique Eymard)


Le ski joering, une pratique dont l'origine remonte à -2500 ans. (photo Monique Eymard)


Le hockey, un moyen de découvrir le fond en s'amusant.


Biathlon avec tir à la carabine laser, un exercice qui demande concentration et précision.


Beaucoup de candidats pour découvrir le fat-bike, un vélo pourvu de gros pneus pour rouler sur la neige. (photo Monique Eymard)


Agnès, du Parc du Queyras, a animé, un atelier "découverte de la faune du Queyras" destiné aux enfants.


Visite de l'exposition consacrée à Jack London, avec les commentaires des membres de "Regards Alpins" .

 

Mercredi 10 Janvier 2018 : Concert du Nouvel An

Petit retour sur le concert du Nouvel An donné à l'église Saint-Sébastien le mercredi 3 Janvier dans une église comble.

Une très belle soirée avec un accueil du public par Christian Grossan, maire de Ceillac, et Didier Bertrand, président de l'association des Amis de Ceillac qui a organisé et offert le concert, en partenariat avec la commune.

Ce concert a été l'occasion d'annoncer que le concert du 26 juillet 2018, organisé dans le cadre des Musicales du Jeudi, se tiendra exceptionnellement autour du lac Sainte-Anne où aura lieu le traditionnel pélerinage. Ce concert en plein air sera bien entendu gratuit et accessible à tous.

 

Jeudi 4 Janvier 2018 : Grand Nord

Le week end des 13 et 14 Janvier, se déroulera l'Appel du Grand Nord à Ceillac, une manifestation organisée par l'Office de Tourisme du Guillestrois-Queyras en partenariat avec la commune de Ceillac.

L'objectif de la journée est de faire découvrir les activités nordiques aux visiteurs en proposant du ski de fond, de la raquette, du biathlon, du fatbike, des chiens de traîneaux... ainsi qu'une expo photo, un film et une conférence autour de Jack London.

Voir le programme complet ci-dessous... (à télécharger en pdf) :

 

Lundi 1er Janvier 2018: Voeux du maire

 

Samedi 30 décembre 2017 : Concert du Nouvel An

L'Association "Les Amis de Ceillac" propose un concert à l'occasion de la nouvelle année.

Il aura lieu mercredi 3 janvier, en l'église Saint-Sébastien, à 17 h.

Grégory Berhuy, contre-ténor, accompagné par Alexandre Renard, pianiste, proposera un programme varié, adapté à la tessiture si spécifique des contre-ténors.

L'entrée est libre, le concert étant financé par l'association avec le soutien de la commune.

 

 

 


PROGRAMME

Music for a while

Die götter Griechenlands

Sta nell'ircana

Vedro con mio diletto

Purcell

Schubert

Haendel

Vivaldi


Interlude pianistique

lhr bild

Svegliatevi nel Core

Vergnügte Ruh

Ombra mai fu

A Chloris

I don't Know

Schubert

Haendel

J. S. Bach

Haendel

Hahn

Clostre

 

Alexandre Renard — Contre Ténor

A trois ans, la musique entre dans sa vie et porte un nom : le violon. Alexandre Renard et sa musique sont tous deux étroitement liés au Centre de Pratique Musicale de Thônes. Très rapidement, le chant devient une évidence. En 2007, à 10 ans, il intègre la Maîtrise de l'Opéra National de Lyon. Sa formation de chanteur et de pianiste commence dans cette grande maison. Sous la direction du chef de choeur de la Maîtrise, Karine Locatelli, son parcours en tant que choriste et soliste aura déterminé son choix de vie, sa « voie ». Le Chant !

Ces années lyonnaises lui auront fait découvrir l'Opéra, notamment Don Giovanni de Wolfgang Amadeus Mozart, La Dame de Pique, composé par Piotr Illitch Tchaikovski, Jérémie Fisher (soliste) de Isabelle Aboulker, Curlew River (soliste) et Golden Vanity de Benjamin Britten, ainsi que Douce et Barbe Bleue d'Isabelle Aboulker, ou encore Werther de Jules Massenet.

De retour en Haute-Savoie, il poursuit sa formation de chanteur avec Eva Kiss au Conservatoire à Rayonnement Régional d'Annecy et sa formation de pianiste au Centre de Pratique Musicale de Thônes. C'est à ce moment, et après sa mue vocale, que son registre de Contre-Ténor se précise.

Après son baccalauréat, il intègre la faculté de musicologie et poursuit sa formation de chanteur avec Cécile Fournier et de pianiste au Conservatoire à Rayonnement Régional de Grenoble. En 2017, il obtient son Diplôme d'Etudes Musicales au CRR de Grenoble. Il travaille aujourd'hui avec Cécile Fournier, Emmanuel Cury, et Robert Expert (professeur au Conservatoire Supérieur de Lyon). Aujourd'hui en troisième année de licence de musicologie, il conforte sa culture musicale tout en pratiquant le chant et la direction de choeur.

En tant que soliste, il est allé à la rencontre de La Messe de l'Homme Armé et du Requiem de Karl Jenkins, du Gloria et Magnificat de John Rutter, de Dogora de Etienne Perruchon , Skaanza – Création Mondiale au Victoria Hall de Genève de Etienne Perruchon, mais aussi du Magnificat de Telemann, du Stabat Mater de Pergolese, du Te Deum et du Magnificat de Marc Antoine Charpentier, du Requiem de Maurice Duruflé, du Garçon 1 dans La Flûte Enchantée de Wolfgang Amadeus Mozart, de la Messe brève de Mozart, de Jesu meine Freude de Jean Sébastien Bach ou encore Und seine Barmherzigkeit wéhret immer für und für de Telemann et Carmina Burana de Cari Orff.

Il aborde durant ses récitals avec piano ou de petites formations de musique de chambre le répertoire allant de la musique baroque à la musique du XXI ième siècle.

 

Grégory BERHUY

Grégory BERHUY a commencé le piano à l'âge de 9 ans. Au cours de ses études pianistiques, qu'il mène en parallèle de ses études scientifiques, il a été l'élève de Gabriela Torma et Hakim Bentchouala-Golobitch. En 2007, il est nommé professeur des universités à l'Université de Grenoble Alpes, à l'âge de 34 ans. En 2013, il entre dans la classe de Sandra Chamoux au CRR de Grenoble.

Il obtient son Diplôme d'Etudes Musicales de piano de l'Arc Alpin en Mai 2017.

Il est actuellement en 3ème cycle d'accompagnement au CRR de Grenoble, dans la classe de Sébastien Jaudon, où il aborde des répertoires allant de la musique baroque à la musique contemporaine. Par ailleurs, il fait partie de la classe de chant de Nadia Jauneau, professeur de chant au CRR de Grenoble, ainsi que du choeur Colla Voce. Il a également intégré cette année le choeur de la Fabrique Opéra.

Passionné de musique de chambre et de chant lyrique, il accompagne régulièrement des chanteurs à l'occasion de concerts publics et privés.

 

Vendredi 29 décembre 2017 : Conditions de neige idéales pour tous les pratiquants

Qu'on se le dise, les conditions de neige sont excellentes, que ce soit pour le ski alpin, le ski de fond ou les raquettes !

Les hauteurs relevées, après tassement dû à la transformation, sont conséquentes :

- front de neige : 60 cm

- départ du domaine haut : 1,10 m

- haut du domaine : 1,30 m

Cet hiver s'annonce comme un des meilleurs hivers de la décennie écoulée puisque la saison démarre avec des cumuls de neige qui garantissent des conditions optimales jusqu'à la fin de l'hiver...

Et fait est, que le sourire affiché par les visiteurs venus passer quelques jours ou plus dans la vallée pour goûter aux plaisirs de l'hiver en dit long...

1,10 m de neige à 2000 m, lors de la dernière grosse chute avant l'ouverture.

A l'arrivée du télésiège, départ du domaine haut.

Depuis la piste des Fontinets ; nature, neige et soleil sont au rendez-vous.

 

 

Dernières nouvelles des années précédentes :

2017

2016 ~ 2015 ~ 2014 ~ 2013 ~ 2012 ~ 2011 ~ 2010 ~ 2009 ~ 2008 ~ 2007

2006 ~ 2005 ~ 2004 ~ 2003 ~ 2002 ~ 2001 ~ 2000